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 Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~

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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Sam 24 Déc - 2:35


Dante & Flora

Je devais bien l’avoué depuis l’épisode de Tony je ne me laissais pas aller avec un homme, je veux dire bien sûr je prenais mon pieds, j’aimais avoir un homme près de moi et dans mon lit mais très vite je me refermais sur moi. Dès que nous avions finit notre partie de baise je partais, je fuyais pour retrouver mon appartement. J’appréciais les baisers, j’appréciais les caresses mais j’étais toujours sur mes gardes, ne prenant pas assez le temps d’apprécier le moment intense qu’ils m’offraient. Peut-être qu’au fond j’aurais mieux fait de consulter un psychologue pour ce problème, peut être que je devais en parlais plus souvent pour réduire l’envie de détruire tous les hommes qui me touche sans mon consentement, mais je ne voulais pas en parler. Peu savait vraiment ce que j’avais passé dans ma vie, il y avait bien entendu Vitaly et Bekah mais le reste ne savait que ce que je voulais bien dire. Mon mari était violent, il m’a isolé du monde un point c’est tout. Le meurtre étant passé aux oubliettes. Tant mieux je n’irais pas en prison c’est déjà cela. Quoi qu’il en soit je ne pouvais pas être véritablement moi-même mais avec Dante c’était différent je pouvais redevenir celle qu’il avait connu sans avoir peur de souffrir par la suite, sans avoir peur qu’il ne me manipule, qu’il ne me blesse physiquement parlant. Je n’avais plus peur qu’il n’atteigne mon cœur et qu’il se serve de l’affection que j’avais pour lui pour la retourner contre moi et me blessé. C’est un réel plaisir de redécouvrir l’adolescent que j’avais toujours connu, je voyais qu’à part son physique il n’avait pas changé du tout. Du moins il n’avait pas changé avec moi. Avec les autres ça m’était totalement égal qu’il soit violent et cynique tant qu’il me considérer comme privilégié ça ira parfaitement bien. Après tout il ne souffrira jamais de mes remarques acerbes et mauvaises. Jamais je ne blesserais son cœur en le trahissant alors autant qu’il en fasse de même c’est un échange de bon procédé je trouve non ? Je pense que oui. Et puis même au-delà de tous cela nous étions quand même un petit peu plus que des amis. Nous avions ce je ne sais quoi qui nous rapprochait, surement cette attirance, cette attraction qui liait nos corps l’un à l’autre. Nous n’avions aucune règle, nous faisions ce que bon nous semblait, il venait quand il le souhaitait et je l’appelais quand je le désirais. Enfin ça c’était ainsi quand nous étions jeune je ne sais pas vraiment comme cette attirance sera contrôler maintenant que nous étions un peu plus vieux et que nous travaillions dans le même établissement. Tous ce que j’espérais c’est que nos rencontres ne se terminent pas toutes les fois de cette manière sinon on risque d’en entendre parler très souvent dans les couloirs. Le manoir était un endroit ouvert aux plaisirs mais pas seulement avec les clients, entre nous aussi. Nous étions tous des adultes, tous consentant ou du moins presque et nous nous faisions plaisir comme nous le souhaitions. Je crois que finalement c’est que j’appréciais le plus dans cet endroit. Pas de tabou. Pas de règle. Pas de prise de tête ou peu.

Revenons plutôt à ce moment passionné que j’étais en train de vivre accompagné de mon charmant ami. Nos attentes étaient différentes d’avant. Je n’étais plus aussi inexpérimenté bien sûr à dix-huit ans j’avais perdu ma virginité depuis bien longtemps mais j’étais loin de la garce qui avait un homme chaque nuit dans son lit. Je peux dire qu’avec Dante on a amélioré nos ébats au fur et à mesure de pratiquer encore et encore. C’est grâce à lui que je suis devenue si tentatrice et si aguicheuse. Je ne pouvais pas m’en empêcher et bien malheureusement ce n’était pas finit parce que même lors de nos ébats je pouvais être particulièrement joueuse. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis retrouvée à l’attendre dans ma chambre à moitié nue pour qu’il prenne son dû, son cadeau, il était arrivé jusqu’ici, il avait subi mes tentations, mes délicieuses souffrances il avait le droit à sa récompense. Mon corps serait sa récompense pour avoir été si patient. Nous étions sur le lit, celui-ci caler entre mes jambes frottant en douceur son sexe contre le mien, je sentais que mon envie grandissait à chaque mouvement, la sienne aussi puisque ça devenait des coups un peu plus francs sans pour autant rentrer dans la violence. Il ne voulait qu’une chose que j’abandonne avant lui, que je dépose les armes et que je lui envoie une dernière supplication… qu’il me prenne tout de suite et sans hésitation. Bien sûr cet homme diabolique et particulièrement sexy a écouté cette supplication mais ne m’a pas donner satisfaction de suite, ne me pénétrant pas d’un seul coup mais bien lentement, il se faisait prévenant comme si il allait me voler ma virginité alors que moi je ne voulais que plus de passion. Mon regard s’empli d’envie alors que mes soupires se faisaient plus nombreux. Il était en train de me martyrisé, de me faire souffrir milles délices. Une fois le parcours terminé j’arrêter son corps avec mon pied l’espace d’un instant, le temps de le sentir parfaitement en moi sans qu’il ne bouge. Cela à durer seulement quelques secondes et ça a eu l’effet de me faire frissonner encore plus fort. Alors que ma langue caressait la sienne et que mon pied libéra enfin son corps pour qu’il continue ses vas et vient en diapason avec les miens.

Le seul problème entre Dante et moi c’est que nous étions deux dominateurs, qui dit dominateur dit qu’il devrait y en avoir un des deux qui se « soumet » à l’autre. Le problème donc c’est qu’aucun de nous deux voulions se soumettre à l’autre du moins au début du coup lors de nos ébats chacun de nous deux passait son temps à basculer l’autre pour avoir le dessus. Jusqu’au jour où on a fini par trouver notre rythme. Un compromis, chacun avait le droit de dominer l’autre pendant un temps imparti. Le laissant jouer avec le corps de l’autre, le laissant faire ce qu’il souhaitait avec l’autre avant de reprendre le dessus. Je n’avais pas oublié cette règle c’est bien pour cela qu’au bout d’un petit moment entre les baisers, et les vas et vient plus franc j’ai fini par entourer sa taille de mes jambes et en m’aidant de mes hanches on a basculés, faisant entrer son membre encore plus profondément en moi. J’étais au-dessus de lui à califourchon, un sourire enjôleur au coin des lèvres, j’avais exactement ce que je voulais, le corps de mon amant devenant mon prisonnier. Cependant je n’ai pas arrêté pour autant nos ébats, mon bassin continuant de bouger dans un rythme différent. Je me faisais joueuse je devais bien l’avoué puisque j’accélérais le rythme avant de le ralentir pour le faire encore plus languir puis je recommençais à accélérais et ainsi de suite. J’étais diabolique je le savais, mais je ne le privais pas de mes lèvres et il avait accès à tout mon corps de cette manière, il pouvait poser ses mains ou bon lui semblait sur mon brulant. J’approchais mes lèvres des siennes et je frôlais ses lèvres de ma langue avant de l’embrassais dans le cou et de mordillais sa peau comme il avait pu le faire auparavant. Glissant mes ongles sur son torse je les laissais parcourir celui-ci avec une envie non dissimulé, passant ma langue de temps en temps sur cet endroit avec une gourmandise plutôt spéciale. Je l’aurais presque dévoré si je m’écoutais. Oui dévorer de baiser et de suçon.
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Mar 3 Jan - 15:26

Cette redécouverte, de son corps, de ses formes, de son intimité, de ses lèvres, de la chaleur et de la douceur de sa peau, était pour moi comme un renouveau. Comme une plongée dans mes souvenirs, lorsque nous n’étions que de simples adolescents, jeunes adultes, et que nous nous faisions plaisir, sans tabou, sans gêne, sans peur. Comme lorsque nous nous enfermions dans notre monde de désir et de plaisir, dans cette bulle impénétrable ou rien au monde, à part la partenaire, n’avait d’importance. Ce moment, cette symbiose, cette union, que j’avais longuement aimé adolescent, était entrain de renaître de ses cendres. Comme si les années n’étaient pas passées, comme si la perte et la douleur de sa disparition n’était jamais arrivée… Nous nous retrouvions simplement, pour le plus grand plaisir de l’autre. Un plaisir fort, puissant, incontrôlable, que je n’avais nullement peur de dévoiler. Le caché ? Non, je ne le voulais et ne le pouvais pas. Pas avec elle. Elle savait lire en moi. Ses yeux pouvaient sans difficultés me pénétrer et voir en moi, chacune de mes pensées, chacune de mes émotions. Elle savait comment faire et je ne pouvais absolument pas me défaire de son emprise. En avais-je réellement envie ? Pas vraiment. Il y avait ce je ne sais quoi, cette attirance, cette émotion, bien plus fort qu’avec les autres, qui nous liait. Qui nous faisait être bien plus que des amis, bien plus que de simples amants. Je ne saurais dire exactement quoi mais ce petit plus me plaisait. Grandement. Je ne pouvais le nier, même si je ne l’avouais pas. Un privilège, elle était privilégiée, tout comme je l’étais vis-à-vis d’elle. Je m’en rendais compte et inversement. Et cette situation nous plaisait. Elle nous avait toujours plus par le passé et j’avais l’impression qu’aujourd’hui encore, elle était d’actualité.

Arrivé dans sa chambre, de manière sensuelle et féline, je m’étais allongé entre ses jambes pour venir réclamer mon du, ce cadeau qu’elle m’avait promis. Un cadeau qui me faisait plaisir et déjà frissonner de part en part. Avec des gestes lent et tendre, je me glissais entre ses cuisses, caressant son antre mise à nu avec mon membre, de plus en plus fort, et de plus en plus rapide, pour accroître sensiblement le désir et l’envie qu’elle éprouvait. Souriant en voyant son corps se tordre sous le plaisir, ses soupirs devenir de plus en plus nombreux et ses gémissements se faire avec plus de force, je venais la pénétrer, prendre possession de son corps, avec une lenteur démoniaque. Une torture divine qu’elle ressentait à chaque centimètre parcourus en elle. Je frissonnais, tremblais, sans aucune retenue. Le plaisir était divinement bon et cette symbiose qui nous caractérisait était entrain d’atteindre son apogée. J’arrivais finalement au bout de se tunnel de chair et de plaisir et, alors que je m’apprêtais à ressortir pour recommencer et ainsi débuter ce va et viens tant attendu, Flora m’emprisonna de ses pieds en elle, poussant pour que je reste au fond de son corps, scellé à elle, pendant quelques secondes. Elle fut alors prise d’intenses frissons qui me submergèrent de toute part, faisant naître en moi une violente décharge électrique dans mon échine dorsale. C’était simplement indescriptible. Tellement bon qu’un gémissement, tendre, sortis de mes lèvres, suivit de près par un long soupir et un « oh putain… » que je ne pu retenir tant le plaisir était bon. Retirant son pied de mes fesses, elle m’autorisa alors à venir danser avec elle en toute harmonie, faisant claquer nos bassins de plus en plus forts, avec de plus en plus de vitesse, le désir éclatant finalement.

Au bout de quelques minutes, alors que mes coups de reins devenaient de plus en plus passionnés, mon membre allant en elle avec plus de vigueur et d’envie que précédemment, je sentis ses hanches se serrer tout contre les miennes, ses cuisses se poser sur mes fesses et l’ensemble de ses jambes m’entourer. Basculant son bassin de coté, elle profita de se moment et de se mouvement de bascule pour me retourner et m’allonger sur le dos, prenant place à califourchon sur moi avec un sourire diaboliquement satisfait. Souriant à mon tour, ce geste me fit me rappeler alors ce « pacte » que nous avions signés l’un l’autre il y a de cela des années. Nous avions le même tempérament, la même envie de domination. Nous étions tous deux des bêtes insatiables et dominatrices et c’est pourquoi nos ébats étaient aussi intenses à chaque fois. Je me rappelais donc de ce pacte et c’est pourquoi je m’étais laissé faire et l’avais alors laissé prendre le dessus. Assis à califourchon sur moi, je pouvais sentir le bout de mon membre cogner et caresser le fond de son intimité. Je soupirais et sentais l’ensemble de mon corps se contracter violemment sous cette position ou la quasi-totalité de mon sexe reposer en elle. Souriant, avec un regard malicieux, j’attrapais de nouveau ses lèvres avec envie tout en la laissant totalement faire, prisonnier de ses désirs, de ses pulsions de ses envies débordantes alors qu’elle changeait de rythme toutes les secondes, ne me laissant aucun répits. Mes mains glissaient sur son corps, dans la chute de ses reins et sur ses fesses rebondies alors que mes lèvres s’affairaient sur les siennes avant de s’attaquer à son cou délicieux. Mon bassin se mit à remuer sous le plaisir ressentit de cette position et quelques petites coups venaient accompagner les déhanchés qu’elle produisait, au rythme de nos gémissements…



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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Mar 3 Jan - 23:54


Dante & Flora

Recoucher avec un ex pour certain c’est totalement idiot et pour d’autre c’est un réel plaisir. Je dois avouer que coucher une nouvelle fois avec le jeune homme n’était absolument pas à mettre dans la case totalement idiot et absurdité, bien au contraire. Coucher avec un ex ou avec quelqu’un à qui on a déjà ouvert nos draps c’était comme revoir un film ou écouter une chanson que l’on connait déjà. On sait décrypter les gestes, les regards, les baisers, on apprend à reconnaitre l’envie, le désir et la jouissance. On apprend à décrypter le plaisir et à savoir tous les points sensibles du corps de l’autre. Bien entendu on n’apprend pas tous cela du premier coup, dès la première nuit, il faut du temps, de la patience, et bien entendu il faut être dévoré par la même passion, la même envie, le même désir, que ce qui nous dévoré à cet instant précis. C’était passionnant de voir comment deux anciens amants peuvent remettre le couvert de cette manière, comment d’un seul coup deux amis peuvent se retrouvés dans un lit à faire l’amour comme si ils étaient deux amoureux. On dit que le sexe sans amour c’est totalement terne et pas très intéressant. Cela dépendant de l’amour. Après tout si on ressent de l’affection pour une personne ça peut être aussi intense, voir encore plus intense, que pour deux personnes mariés. Nous ne nous prenions pas la tête, on ne cherchait pas à savoir ce que nous étions l’un pour l’autre, nous étions juste deux amis, deux amants, deux adultes, qui ont décidés de se faire plaisir et de gouter les joies du plaisir de la chair entre amis. Un plaisir non coupable entre deux personnes plus que consentantes. On voulait simplement se faire plaisir et nous avions réussis à faire monter la température en peu de temps. Je savais comment le rendre dingue, il savait comment me rendre dingue, chacune de ses caresses sur mon corps étaient un véritable plaisir, je laissais l’envie me submerger, je sentais le désir grimpait et s’agrippait à mon estomac alors qu’il m’embrassait de plus en plus langoureusement. Je pouvais bien le dire tous chez lui m’avait manqué, de la lueur de son regard à ses baisers à la fois doux et langoureux jusqu’à ses caresses de plus en plus intime. J’aimais sa façon d’être avec moi et je crois que c’est pour cela que l’on s’entendait bien. Je lui rendais son amitié de la même manière, il n’était absolument pas sous-estimé et au-delà de tous cela je pouvais lire dans son regard toutes sortes de chose me concernant ou le concernant simplement. J’étais une privilégiée. Je pense que si ce n’était pas moi, sa meilleure amie, il ne supporterait pas quelqu’un qui le comprenne aussi bien que ce que je le comprenais. C’était ainsi, il m’avait donné les clés de son cœur et de sa tête et je faisais attention à ne rien cassé, soucieuse de ne lui faire aucun mal.

Allongé sur ce lit d’habitude froid je voyais Dante faire des vas et vient, j’accrochais son regard, ses lèvres, les sensations étaient doublés parce qu’il savait parfaitement bien comment faire pour me rendre accro à lui en même pas une seule seconde. Oui on pouvait le qualifié d’une drogue. Drogue que je n’avais pas prise depuis longtemps. J’avais l’agréable surprise de voir qu’en plus de ne pas avoir oublié les endroits qui me faisait encore gémir et soupirer de plaisir il avait pris en maturité et en assurance. Oui bien entendu dix ans d’ébats sexuels avec d’autres femmes ça forge un homme et une femme aussi. Comme je le disais nous n’étions plus les adolescents encore un peu timides, bien que nos ébats n’étaient pas du tout raisonnable à l’époque et que nous étions arrivés à faire des choses que je n’avais pas encore réessayait sans lui. Désormais en moi je pouvais enfin me laisser aller et abandonné mon mur, mes frissons parcourant mon corps comme des milliers d’aiguilles et mon souffle se mêlant au sien je sentais le plaisir se dégageait de mon corps et mes ongles se resserrant encore un peu plus sur la peau de mon amant. Soudainement, consciente que j’allais le coupé quelques instants dans son élan je l’ai basculé sous mon corps, je voulais le dominer. Accélérant le rythme avant de descendre la cadence je jouais aux montagnes russes alors qu’il soupirait de plus en plus fort et que ses mains caressaient tout mon corps, passant de mes hanches à mes fesses jusqu’à ce que ses lèvres attrapent les miennes dans un élan de passion et qu’il ne joue avec mon cou. Bien entendu le plaisir montant de plus en plus je sentais ses coups de bassins bien plus puissants au fur et à mesure que nos gémissements prenaient le même rythme. Baissant mon visage jusqu’à lui, tout en continuant mes mouvements de bassins, je passais ma langue dans son cou avant de m’arrêter à son oreille. Lâchant un soupire, je m’agrippais avec légère à son bras alors que mon désir grimpait encore en flèche. « Mon ange… Je t’ai promis une récompense… » J’avais dû mal à me concentrer sur mes paroles alors que ma langue allait flirter avec le lobe de son oreille pour le faire encore plus frissonner. Je ne relâchais pas la cadence mais je la diminuais simplement le temps que je puisse lui dire autre chose qui lui plaira sans aucun doute. « Puisque tu m’as attrapés… Je te donne le droit… De faire ce que tu veux de moi… Absolument tous ce que tu veux. » De nouveau je me servais de ma langue qui s’est glissé dans son oreille quelques secondes avant de me remettre correctement, une lueur de défi dans le regard et une envie non dissimulé. J’aime lancer ce genre de défi je suis toujours très étonné de voir ce que les hommes peuvent trouvés. Je lui offrais une domination totale alors que je serais sa soumise l’espace d’un petit temps. Je lui offrais même le plaisir de nous envoyer tous les deux au septième ciel quand bon lui semblait. Ça ne se refusait pas. Il ne refuserait pas, je le connaissais assez bien pour ça.


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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Jeu 5 Jan - 20:18

Avais-je oublié comment faire avec la jeune femme ? Pas le moins du monde. Comment cela se faisait-il ? Je pense que j’aurais du mal à l’expliquer. La relation qui me liait à Flora était quelque chose de fort, de puissant, qui dépassait l’entendement. Quelque chose dont les simples mots étaient dénudés de sens. Malgré les dix années passées loin l’un de l’autre, je n’avais rien perdu de ce qui faisait plaisir à la jeune femme. Bien au contraire, je m’en souvenais même très bien. Était-ce du au fait que ma mémoire était bien supérieur à celle des autres ? Peut-être, peut-être pas… La belle brune aussi se souvenait parfaitement de ce qu’il fallait faire, de comment il fallait agir, avec moi, pour me faire atteindre des sommets rarement explorés. Je pensais personnellement qu’il s’agissait simplement de notre amitié, de notre complicité, de cet amour, qui nous unissait l’un l’autre, qui faisait en sorte de nous rappeler avec exactitude, tous ce qui concernait l’autre. Un beau charabia n’est-ce pas ? Pour faire simple, Flora m’avait marqué, physiquement, mentalement, psychologiquement. Depuis le tout premier jour, elle n’avait cessée d’instaurer son existence en moi et de me faire fondre, de me faire plaisir. marqué au point de me souvenir d’elle après plus de dix ans d’absence, et de savoir exactement quoi faire pour la faire frissonner, pour la faire soupirer, pour la faire gémir. Lui faire plaisir. Oui, c’était ça, cet amour amicale que nous avions l’un pour l’autre. Cette particularité dont nous étions les seuls bénéficiaire et qui nous permettait de vivre des moments passionnés tendre d’une ampleur jamais retrouvée avec d’autres. Je souriais alors que cette idée s’affichait très clairement dans ma tête, et revenais doucement attraper la peau de son cou pour le dévorer de mille baisers. Cette fille que je privilégié par-dessus tout était entrain de me faire vivre un moment totalement enivrant. Je me surprenais à redécouvrir ce corps à corps qui m’avait longuement manqué. M’en voulant presque de ressentir comme une redécouverte. Comme si j’avais perdu connaissance de ce genre de moment. Enfin… façon de parler. Allongé tout contre elle, je réapprenais à lui faire plaisir, redécouvrant avec une envie non dissimulé, les points sensibles de son corps que je stimulais, titillais, sans peur. J’en souriais, la regardant, la contemplant avec une tendresse rarement donné, continuant d’aller et venir en elle, dans cet antre si doux et délicieux, avec une volonté et une force calculé pour lui faire atteindre des sommets longuement oubliés.

Alors que nous nous redécouvrions ainsi, la jeune femme reprit le dessus d’un coup de rein, me faisant basculer sous son corps de rêve. Je souriais, à la fois surpris et content, voyant qu’elle n’avait pas du tout oubliée comment nous devions agir l’un envers l’autre. Cette passion qui nous habitait était entrain d’exploser lentement. Une torture merveilleuse que je ne voulais pas voir s’arrêter. Que je voulais vivre et revivre, encore et encore. Alors qu’elle s’amusait à monter et descendre sur le pieux que je lui offrais, alternant les allures, alliant rapidité et lenteur, je souriais en soupirant tant le plaisir était immense, alors que mes mains en profitaient pour aller se balader le long de ce corps de déesse que j’avais de nouveau sous les yeux. Mes yeux sombres s’ancrèrent dans ses prunelles délicate et clair et je m’y noyais complètement alors que mes soupirs devenaient de plus en plus bruyant et que ma respiration se saccadait sous l’assaut qu’elle offrait à mon sexe. Je soupirais de plus en plus et je sentais le plaisir nous envahir totalement. « Hum… » Ne pouvais-je retenir alors que je me mordais la lèvre inférieure avant de venir attraper la peau de la belle. Mon bassin réagissait à ses assauts en se soulevant pour venir accroître le plaisir et cogner au fond de son antre. C’était merveilleux, délicieux, et je soupirais encore plus en sentant la langue de la belle venir caresser mon corps avant de torturer mon oreille avec une attention délicate. Ses mots arrivèrent à mon oreille, mais j’eus du mal à les comprendre tant le plaisir envahissait tout. Je frissonnais alors que sa langue venait jouer avec mon lobe avant de l’attirer entre ses lèvres. Faire ce que je voulais d’elle ? Tout ce que je voulais ? Il ne fallait pas me le dire deux fois et elle le savait. Comment pouvais-je refuser une telle offre ? Je ne le pouvais pas et elle le savait parfaitement. Souriant une nouvelle fois en la serrant tout contre moi, je lui répondis alors dans un soupir de plaisir « Hum… est-il possible de te refuser cela ?... non… pas du tout huuum… voyons ce que je vais te faire mon ange… » J’attrapais ses lèvres dans un baiser somptueux alors que je me redressais en position assise, la laissant continuer pendant de longues secondes à se déhancher avant de l’allonger et de me retirer d’elle, descendant du lit en me relevant. Je la regardais en souriant, venant l’attraper et la hisser dans mes bras avant de la coller tout contre le mur, l’embrassant de nouveau. Je souriais contre ses lèvres, caressant sa fente avec le bout de mon membre, ne pouvant me retenir de soupirer tant cette caresse, aussi douce soit-elle, était exquise. « Hum… retournes toi… » Lui demandais-je dans un souffle alors qu’un sourire coquin se dessinait sur mes lèvres. Attrapant son regard d’enfer, je la laissais se tourner dos à moi, les mains se collant sur le mur alors que je glissais les miennes sur ses hanches. Mes lèvres trouvaient sa nuque, glissant avec délicatesse sur sa peau douce avant de venir mourir entre son cou et son épaule, mon sexe venant glisser lentement en elle dans une position nouvelle qui apportait son lot de sensation supplémentaire…
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Ven 6 Jan - 17:06


Dante & Flora

C’était drôle de voir que dix ans plus tard, quelques coups reçu, des expériences étranges, la drogue et pleins d’autres choses en plus j’étais toujours attiré par Dante. Bon c’est un bel homme on est d’accord et il devait surement avoir une foule de prétendante prête à lui donner tous ce qu’il souhaitera. Mais c’était différent. Je ne me considère pas comme une virtuose du sexe, simplement je sais qu’un coup d’un soir avec une jolie inconnue ne sera jamais égal à nos petits écarts de conduite, à nos coups de canifs dans notre amitié. Pourquoi ? Parce qu’on se connait bien. Parce que je le connaissais par cœur et qu’en dix ans il n’avait pas réellement changé. Peut-être un peu plus difficile à cerné mais il était le même. Après avoir gratté sur le vernis on se rend compte que le gamin de seize ans que j’ai connu il est toujours présent et il m’attend encore les bras grands ouverts. C’est assez étrange de ce dire qu’il y a quelques heures seulement on se battait encore dans le bureau à l’Aphrodite, il aura fallu quelques paroles de ma part, un tendre câlin, un baiser chaste et nous voilà dans mon appartement totalement à nu, allongé dans mon lit. Comme quoi les situations les plus simples peuvent amenés des situations tout à fait improbable. Mais ça c’était typique de nous deux. Autrefois on pouvait prendre un petit verre entre amis avec quelques connaissances et tout quitter d’un seul coup pour aller passer un petit moment chez moi par exemple. C’était l’attirance qui parlait dans notre cas et nous n’étions pas capable de faire taire nos hormones, on en avait pas vraiment envie non plus. Je me suis toujours dis que c’était à cause de notre jeune âge. Mais là je voyais bien que malgré nos âges avancés et nos expériences communes nous ne pouvions nous empêcher de nous sauter dessus. Je n’allais pas me plaindre j’adorais ça, chaque fois était différente, chaque fois ont inventé une nouveauté pour faire craquer l’autre. C’était pas bien difficile nous n’avions pas vraiment envie de résister à la tentation, le jeu était très intéressant mais au fond nous savions que l’un de nous deux craquerait, c’était inévitable. Et savoir que tous cela n’était pas fait pour rien donner encore plus l’envie de chercher l’autre. A chaque fois que mes mains caressaient son corps je savais que ça déclencherait l’envie d’aller encore plus loin, de frôler encore plus son corps, de le sentir encore plus frissonner, de l’entendre soupirer. Je crois que ses réactions me donnaient bien plus envie que le reste. Je ne dis pas que son corps ne m’attire pas je serais en train de mentir mais le sentir frissonner à mon contact m’incendiait totalement. C’est bien pour cela que peu de temps après notre arrivé je me retrouvé assise à califourchon sur lui, à moitié nue devant ses yeux. Nos vêtements n’avaient pas tenue plus d’une dizaine de minute sur nos corps. Et très vite je m’empressais de lui demander de me faire l’amour. J’avais l’impression d’être en manque et de m’impatienté. J’étais accro à ses vas et vient qui se faisait plus langoureux puis plus franc. Mais j’étais encore plus accro à la domination que j’aimais particulièrement.

Il ne faut pas croire que tous les hommes aiment dominer la situation, j’ai eu de la chance jusque-là je n’ai pas trouvé quelqu’un qui me contredisait et qui ne me laissait pas prendre les rênes. Je me rends compte que l’on se fou de la place du corps tant qu’on passe un agréable moment, passionné et rempli de plaisir. Mais pour moi c’était une condition que j’avais du mal à céder. Dante le savait, il était pareil que moi, nous étions arrivé à ce compromis formidable. C’est bien pour cela que j’avais soudainement pris le rythme et que je lui volais des baisers quand je le souhaitais. Ses soupires de plaisirs et son sourire prouvaient parfaitement bien qu’il ne se sentait ni mal à l’aise dans cette posture ni agacé, j’avais le pouvoir et j’aimais particulièrement cela. Puis j’ai décidé de corsé un petit peu le jeu histoire qu’on ne s’ennuie pas. J’ai donc susurré à l’oreille de mon amant une subtile provocation, il pouvait faire tous ce qu’il voulait de moi, absolument tout. Il n’a pas mis très longtemps avant de me prouver que je n’avais pas tort et qu’il accepter cette proposition avec un plaisir non feint. Souriant, je l’ai laissé attraper mes lèvres alors qu’il se retrouvait assis sous moi. Mes frissons s’accentuaient parce que je sentais son corps brulant contre le mien. Finalement il a inversé la tendance avant de m’allongeait en douceur sur le lit. Se retirant de moi j’ai grondais légèrement de frustration tout en souriant, je ne lui en voulais absolument pas c’est juste que le sentir se retiré avant la fin m’a donner des frissons et m’a laissé comme un sentiment d’insatisfaction. Très vite il m’a hissé dans ses bras alors que mes jambes s’enroulaient autour de sa taille. Mes lèvres rencontraient les siennes avec une envie non dissimulé. Mon dos percuta enfin le mur et je souriais à ce moment précis. Passant mes lèvres sur les siennes je redescendais mes jambes alors qu’il caresser mon sexe avec le sien. Des frissons parcouraient mon corps sans que je ne puisse les retenir. Il me demanda ensuite de me retourner. J’embrassais une dernière fois ses lèvres avant de faire cela, déposant mes mains contre le mur froid. Je dois le dire ce genre de jeu je ne l’aurais jamais fait avec quelqu’un d’autre que lui, j’étais un peu peureuse avec les gens que je ne connaissais pas et détourner le regard de mon amant ne serait-ce qu’une seule seconde m’aurait effrayée mais j’étais totalement détendu. Ses lèvres ont rencontrés ma peau, se plaçant sur ma nuque puis dans mon cou alors que des frissons reprenaient leur place. Lorsqu’il me pénétra de nouveau j’ai laissé échapper un gémissement qui filtra à travers mes lèvres. Prenant une des mains de mon amant glisser son indexe sur mes lèvres brulantes avant le faire rentrer entre celles-ci l’espace d’un instant. Le retirant par la suite, je laissais simplement ma langue vagabondait sur son indexe avec lequel je m’amusais donnant un aperçu de ce que j’aurais bien pu lui faire si nous n’avions pas été si pressés par notre envie. Cette nouvelle position me plaisait beaucoup et ma seconde main se plaçait sur la nuque de celui-ci alors que mes ongles se plantaient en douceur dans sa peau. La seule chose qui me manquait c’était le contact de sa langue contre la mienne et de ses lèvres sur les miennes. Mais pour l’instant je préférais m’amuser avec sa main consciente que ça lui provoquerait obligatoirement d’autres envies.
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Dim 8 Jan - 20:10

Si on m’avait dit quelques heures plus tôt qu’aujourd’hui je finirais ma journée dans le lit de Flora, jamais je ne l’aurais cru. J’aurais même pu rire au nez de la personne m’annonçant cela tellement ses propos auraient étaient dénudés de bon sens. Car pour tout dire, il y a encore quelques heures de cela, la belle brune et moi étions en froid. En conflit. En guerre. A ce moment là, rien ne pouvait faire en sorte de nous réconcilier. Absolument rien. J’avais bien trop de rancœur en moi pour lui pardonner son abandon. Cependant, et je ne sais par quel miracle, tout s’enchaina rapidement. Quelques mots, quelques explications, quelques larmes, un réconfort, un câlin puis un baiser, et tout vola en éclat. Cette pseudo guerre que nous nous étions livrés pour pas grand-chose prenait totalement fin. Je retrouvais Flora, ma Flora, celle que je connaissais. Celle que j’étais le seul à connaître. Ou du moins, j’aimais m’en convaincre. Tout disparaissait subitement pour laisser place à l’amitié, aussi compliqué soit-elle, que nous avions dix ans au-par-avant. Comme si rien ne s’était passé. Étrange, bizarre, incompréhensible… j’en suis totalement d’accord. Cependant c’était bel et bien le cas. Nous nous étions retrouvés et nous étions entrain de marquer ces retrouvailles dans le marbre, dans la passion qui nous brûlait et nous consumait. Heureux ? Oui je l’étais. Et je ne pouvais pas le nier. Mes gestes devaient me trahir de toute manière je le savais. Et elle le ressentait. Chaque soupirs, chaque gémissements, me confortaient dans l’idée qu’elle appréciait l’instant. Qu’elle aimait nos retrouvailles. Chaque fois que mes mains passaient sur son corps de déesse que je retrouvais enfin, je la sentais frissonner. Comme si un courant électrique partait de mes doigts pour venir se réfugier dans son corps et la stimuler. J’aimais ce genre de sensation. J’aimais voir qu’elle y prenait plaisir.

Dans le lit de la belle, alors que je devenais de plus en plus passionné dans mes gestes et coups de reins, la jeune femme avait stoppé le tout pour prendre le dessus. Ce qui m’amusais et m’excitais d’autant plus. Certes j’étais quelqu’un de dominateur, mais jamais par-dessus tout le jeu qu’il y avait entre nous et le fait d’alterner dans nos positions de dominant dominé. C’est pourquoi je la laissais faire pendant de longues minutes, étant allongé sur le dos et Flora assise à califourchon sur moi, empaler sur mon sexe que je lui avais offert. Elle s’amusait, alternant des va et viens rapide et lent, imprégnant un rythme dont elle était seule à détenir les secrets. Prenant un plaisir que j’avais longuement perdu, je la laissais faire en soupirant et en gémissant alors que mes lèvres et mes mains se perdaient sur son corps de déesse. Rapidement, des mots glissèrent à mon oreille et un sourire emprunt de désir s’afficha sur mon visage. Inversant la situation de nouveau, je l’allongeais sur le lit avant de me retirer d’elle, entendant dès lors des grognements d’insatisfaction. Je souriais en la voyant tout en la reprenant dans mes bras afin de la coincé tout contre le mur, revenant caresser son sexe du mien, mes lèvres se perdant contre les siennes. Oui, je jouais avec elle. Et j’aimais ça. Lui demandant de se retourner contre le mur, je souriais en acceptant ses lèvres, m’y détachant difficilement, avant de venir me placer contre son dos. Ses fesses rebondies frottaient contre le bas de mon ventre ce qui me tirait d’intense frisson alors que mes lèvres se posaient contre la peau de sa nuque et de son cou. J’embrassais cette peau douce avant de me glisser de nouveau en elle, soupirant bruyamment tout en l’entendant gémir sous l’entrée de mon sexe en elle. La position dans laquelle nous nous trouvions accentuait grandement l’intensité des pénétrations. Je m’y sentais serré mais tellement bien. Souriant, j’entamais alors de grand vas et viens, mon bas ventre claquant contre ses magnifiques fesses alors que je sentais Flora s’amuser avec l’un de mes doigts. Lui procurant des caresses buccales qui me donnaient rapidement envie d’autre chose. Souriant a cette pensé, je diminuais l’intensité de mes coups de rein tout en embrassant sa nuque avec plus de tendresse, venant retirer lentement mon sexe du sien, n’y laissant que mon gland en elle. je soupirais contre son oreille, mordillant son lobe avant de lui dire « Tes coups de langues me donnent envie d’autre chose mon cœur… » Je souriais, venant me retirer doucement de son antre…
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Mar 10 Jan - 1:33


Dante & Flora

Il y a des moments comme ceux-ci ou plus rien n’est réellement important. On ne se pose plus vraiment de question, est ce que c’est bien ? Est-ce que c’est mal ? Qu’est ce qu’on s’en fou après tout ? L’essentiel c’est que l’on prenne du plaisir et que l’on désir ce qui nous arrive. Que l’on soit avec une bonne ou une mauvaise personne ce n’est pas important puisque ce n’est qu’une nuit, qu’un instant volé dans une vie. Nous étions bien et c’était le principal. Je ne cherchais pas à me poser des questions sur le pourquoi du comment, je ne cherchais pas à me demander pour quelle raison Dante m’avait soudainement pardonné mes écarts de conduite fait il y a dix ans. Est-ce parce que j’avais parlé ? Est-ce qu’il me pardonnerait toujours quand il saura l’intégralité de mon histoire ? Toutes ses questions ont disparu, parti en fumé dès le moment ou ma robe à disparu de mon corps. Au diable les questions, bonjour le plaisir et la débauche. Pas besoin de se raisonner dans ce genre de situation. Chaque geste revenait comme si nous nous n’étions jamais quitté, les baisers à la fois tendre et passionnés, les douces caresses, les sourires complices et bien entendu l’excitation et le désir qui se lisait dans nos regards. Rien n’avait changé, rien n’avait disparu et c’était étonnant de voir à quel point c’était revenue rapidement. J’avais été gênée une demi-seconde devant lui puis je me suis totalement laissé emporter par ce désir qu’était le nôtre. L’amenant dans ma chambre j’avais abandonné ma peur loin sur le canapé, je le laissais terminé de me déshabillé avec envie, je lui avais murmuré de me faire l’amour oubliant les préliminaires, j’en avais pas besoin, j’étais trop excitée et il ne m’a pas supplié pour avoir plus de temps avant de me pénétrer. La chambre était remplie de nos soupirs et de nos gémissements. Nos lèvres se frôlaient, se touchaient et même lorsque j’ai décidé de changer de position et de prendre le dessus nous avons continués à faire augmenter le désir et le plaisir. Puis je lui avais offert de me faire ce que bon lui semblait, dans la limite du raisonnable bien sûr, il y a des pratiques dont je ne raffole pas mais il savait ce que je faisais et ce que j’étais prête à faire. Quoi que… j’étais bien plus libéré sur le sujet qu’il y a dix ans quand même.

J’étais totalement à sa merci, une main sur sa nuque l’autre tenant la sienne je le laissais faire ce qu’il souhaitait de mon corps. Ses vas et vient se faisait puissant, tellement puissant que ma main retenant sa nuque dû l’espace d’un petit moment se placer sur le mur pour ne pas que l’on se fracasse la tête dans celui-ci. Mais j’adorais ça, mes gémissements de plus en plus difficiles à contrôler le prouvait parfaitement bien. Soudainement les vas et vient se firent moins puissant, je comprenais ce qu’il se passait dans la tête brun de mon amant, il voulait autre chose, j’avais déclenché en lui une envie qu’il voulait que j’assouvisse tout de suite. Ce sadique avait décidé de me faire perdre les pédales, se retirant pas entièrement de moi je sentais des frissons parcourir l’intégralité de mon corps alors que ses lèvres caressaient ma nuque avec cette tendresse qui le caractérisé. Ses dents s’accrochant à mon oreille me procurent un nouveau frisson alors qu’il venait soupirer contre mon oreille pour me dire ce qu’il souhaitait que je lui fasse. Souriant je relâche sa main et me retourne une fois qu’il m’a arraché de son emprise. Je dépose un baiser à la commissure de ses lèvres avant de répondre. « Mmh… C’est fait exprès, mon ange, je ferais ce que tu veux… » Ma voix se faisait sensuelle alors que mes mains vagabondaient dangereusement autour de son corps sans pour autant s’arrêter aux zones érogènes. Je me mordillais la lèvre de manière à l’aguicher encore alors que mes lèvres reprenaient possession des siennes l’espace d’un instant, instant horriblement court qui ne lui laissait que le temps de rester sur sa faim, c’était une torture et je le savais. Je murmurais à quelques centimètres de ses lèvres. « Mais t’as plutôt intérêt à m’offrir un orgasme après cela mon cœur sous peine d’être torturé à mort. » J’embrassais son cou en douceur avant de descendre le long de son torse puis sur son ventre, traçant une ligne totalement imaginaire. Une fois mes genoux au sol j’embrasse son bas ventre avec de glisser mes lèvres sur son sexe en douceur. Jouant de ma langue de la même manière que sur son doigt avec plus de sensualité, là si je le voulais je pourrais faire faire n’importe quoi à Dante, je sentais qu’il était totalement sous l’emprise de mes caresses et de mes lèvres sur son sexe. Prenant celui-ci en douceur entre mes lèvres je faisais quelques vas et vient accentuer par le même rythme que j’avais lorsque j’étais sur lui. J’étais une garce quand je m’y mettais mais c’était fait exprès. Il était hors de question qu’il prenne son pied sans moi. Une de mes mains captura une de ses fesses alors que j’étais toujours occupé à lui faire plaisir. Puis au bout de quelques longues minutes à lui offrir ce qu’il souhaitait le plus à ce moment précis, je retire mes lèvres de son sexe et je remonte sans pour autant arrêter mes caresses. Passant ma langue dans son cou je remonte jusqu’à son oreille pour lui murmurer à l’intérieur. « Et maintenant… termine ce que t’as commencé ou je termine seule. » à l’intérieur de mes prunelles il y avait un éclat rempli de malice, je relâche tout doucement son corps alors que je retourne m’assoir sur mon lit. Attendant que mon amant se décide à venir me donner l’orgasme que j’attendais impatiemment.
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Jeu 12 Jan - 14:10

Rien d’autre autour de nous n’avait d’importance. À cet instant précis, tout ce qui avait de l’importance pour moi était Flora et l’instant que nous étions entrain de vivre. Cette bulle, ce cocon, que nous venions tout juste de retrouver et bâtir entre nous. Le passé, le futur, rien avait d’importance mise à part nous, nos retrouvailles, être ensemble et vivre cet instant de désir et de passion dévorante. Qu’elle ait pu ou non m’abandonner il y a de cela dix ans… cela n’avait plus d’importance. Elle m’avait parlée, c’était confiée et j’en étais ravi. Même si cela avait prit du temps, elle avait fini par me parler de tout cela. Cachait-elle encore des choses ? Je ne pouvais le savoir et l’affirmer. Et pour tout dire, à cet instant là, je m’en fichais royalement. J’avais d’autres choses à penser que ça. Je retrouvais la jeune femme que j’avais toujours connue. Passionnée, douce, bestiale, tendre… Comme si aucune pause, aucune distance, n’avait eu lieu entre nous, nous nous retrouvions. Il y avait quelques changements certes, physique déjà, puis la jeune femme avait l’air beaucoup plus sûre d’elle et de ses envies, beaucoup plus entreprenante et passionnée. J’en souriais, j’en frissonnais. Ce nouveau mélange diaboliquement efficace me faisait tourner la tête. J’avais déjà du mal à me passer d’elle adolescent, aujourd’hui cela allait être encore plus dur je le sentais. Nos caresses étaient plus ciblées, plus… dévastatrices, nos baisers se faisaient plus joueurs et nos langues, coquines, frôlaient l’autre avec un désir percevant. Mes soupirs avaient du mal à rester enfermés entre mes lèvres. Mes frissons avaient du mal à ne pas se propager dans l’ensemble de mon corps. J’étais dans un autre monde et cela me plaisait. Bien plus qu’il en était concevable.

Alors qu’elle m’annonçait pouvoir faire ce que je voulais de son corps, certainement bien trop excitée par ce que nous étions entrain de faire et par nos retrouvailles ô combien enivrantes, je souriais en venant la prendre délicatement contre le mur, dans une levrette écrasée où mon torse se collait contre son dos et mes lèvres venaient jouer entre son cou, sa nuque et son épaule. Mon sexe bien ancré au fond du sien, subtilement serré où chaque mouvement se faisait ressentir avec plus de force et de précision sous la position, je soupirais et gémissais encore plus alors que mes doigts étaient noués aux siens et que je sentais ses caresses dans ma nuque. Ma langue remontant le long de sa nuque, je venais capturer par la suite le lobe de son oreille que je mordillais avant de me pencher un peu plus vers ses lèvres que j’attrapais pour un long baiser. Souriant je me redressais en me cambrant un peu plus, m’ancrant plus profondément en elle alors que mes vas et viens devenaient plus dur et bestiaux. Chaque coup de rein nous propulsait contre le mur et la belle brune dû poser ses deux mains contre celui-ci pour nous retenir et éviter de perdre l’équilibre. Souriant, je venais alors amoindrir l’intensité des pénétrations qui étaient déjà bien élevé par le fait de la position qui serrait mon sexe dans le sien, le caressant de toute part. M’arrêtant dans ma lancée après avoir sentis sa langue jouer sur mes doigts, je venais lui susurrer à l’oreille le désir et l’envie qu’elle faisait naître et, tout en me retirant de son antre diabolique, je la laissais se retourner vers moi et me dire avant d’embrasser le coin de mes lèvres que tout ceci était fait exprès. Ses lèvres s’écrasant tout contre les miennes, elle murmura alors que j’avais intérêt de venir lui offrir un orgasme d’enfer après cela sous peine d’être torturé à mort. Je souriais « Mmmh mais tout ce que tu voudras mon cœur… » Lui dis-je avant d’attraper ses lèvres en grognant.

Ses lèvres glissèrent dans mon cou, puis sur mon torse, descendant lentement en traçant un chemin imaginaire qui m’arrachait déjà d’intense frisson. Prenant possession de mon ventre, elles continuaient de descendre alors que mes yeux ne quittaient pas le visage de mon amie qui s’agenouillait en face de moi. Ses lèvres embrassant le bas de mon ventre, elle les fit glisser le long de mon sexe avant de jouer de sa langue sur celui-ci, l’entourant, le caressant, le titillant, me faisant gémir instantanément sans aucune retenue. Elle était douée, extrêmement douée et elle le savait. Elle savait pertinemment où il fallait appuyer pour me faire gémir et me contrôler. Elle le savait parfaitement, à cet instant précis, je me retrouvais totalement sous son emprise. Doucement, elle enferma mon sexe entre ses lèvres et prit un va et viens intense, alterné par des moments plus lent et doux, me faisant gémir en continue. Mon bassin bougeait très légèrement sous le rythme qu’elle imprégnait tellement ce qu’elle me faisait était bon. Souriant, je la laissais se relevais après ce cadeau qu’elle venait de m’offrir et écoutais ses mots qui me firent sourire encore plus. « Ne t’inquiètes pas… » Lui fis-je en m’avançant avec elle sur le lit, venant me replacer entre ses cuisses qui s’ouvraient instantanément alors que je capturais avec fougue ses lèvres douces. Je frottais mon sexe contre le sien, sans la pénétrais, glissant mes lèvres sur sa poitrine délicieuse que je prenais en bouche pendant de longues secondes avant de venir titiller son sexe et son bouton gonflé de plaisir du bout de ma langue. Passant ma langue dans sa fente toute humide, je sentais une profonde décharge envahir son corps de rêve alors que je lui remettais un coup de langue avant de remonter de manière féline et l’embrocher d’un coup de rein dévastateur, me nichant au fond d’elle en tremblant sous le plaisir ressentit…
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Dim 15 Jan - 2:04


Dante & Flora

Accolé contre ce mur je ne ressentais ni peur, ni angoisse d’être dos à un homme, en quelque sorte à sa merci. Je ne ressentais que le désir et le plaisir que cette position m’apportait. Les lèvres de mon amant glissant sur ma nuque m’arracherais d’intense frissons et des soupire. Je n’avais pas peur de prendre un coup ou d’être soudainement violenté, je n’avais pas peur de sentir une main s’agrippait à mon cou afin de serrer ma gorge. Cette pensée eu le don de faire bondir mon cœur l’espace d’un seul instant avant de sentir Dante me pénétrait une nouvelle fois. Dès que j’ai senti celui-ci faire je n’ai pas pu empêcher un gémissement de sortir de mes lèvres. Je n’avais plus peur du tout et mes pensées n’étaient plus qu’à ce que nous faisions, qu’à nos intenses retrouvailles. Ses vas et vient se faisait plus brutaux mais aucunement douloureux bien au contraire, je relâche sa nuque pour m’attraper au mur alors que je peux sentir son sourire irradiait son visage même si il est derrière moi. Je le laissais ralentir doucement ses pénétrations alors que je m’amusais avec son doigt, laissant mon langue parcourir son indexe, habillement je le rendais totalement fou alors que je ne m’occupais que de son doigt. Je savais qu’au fur et à mesure j’allais lui donner envie de bien d’autre chose. C’était bien entendu calculer, je voulais lui offrir un petit présent, je lui avais demandé de me faire l’amour alors que nous avions un peu abandonné les préliminaires, je l’avoue j’avais été plus pressés que lui mais j’avais terriblement envie de le sentir en moi, je ne pouvais plus tenir. C’est bien pour ça que je souhaitais lui mettre d’autres idées en tête qui ne tardera pas à me demander d’assouvir. Justement c’est à ce moment précis que le jeune homme se retire tout doucement en soufflant à mon oreille que mes coups de langue lui ont donnée envie de bien d’autre chose. Souriante je lui demandais donc de me donner un orgasme ensuite sinon il serait sans aucun doute torturé à mort. Mes lèvres commencèrent à danser sensuellement avec sa peau alors que je me baissais en douceur pour être à bientôt à genoux. Une de mes mains glissa en douceur sur le sexe de mon amant alors que mes lèvres rencontrèrent en douceur celui-ci. Je n’étais pas la reine dans ce genre de domaine mais je savais quoi faire pour rendre totalement dingue Dante. A force de pratiquer encore et encore on apprend à distinguer ce que l’autre aime ou non. Usant donc de mon doigté délicat et de ma langue devenue experte je m’amusais à le rendre fou, appréciant l’entendre gémir sans aucune retenue à chaque va et vient que je faisais. Puis au bout de quelques longues minutes je me relevais en douceur, parcourant de nouveau son corps de baiser et me retrouvant de nouveau face à lui, je le « menacer » gentiment en lui disant que si il ne venait pas terminer ce qu’il avait commencé je terminerais seule. Il s’est mis à sourire en entendant cela et il m’a rejoint sur le lit ou j’étais déjà installé.

Dès qu’il s’est penché sur moi je me suis allongé l’entrainant avec moi et le laissant se caler entre mes cuisses. Ses lèvres se sont posés de nouveau contre les miennes dans un acte fougueux alors qu’un de mes bras s’accrochait à son cou. J’avais ce besoin intense de l’embrassait. Il me donnait des coups de reins simplement pour frotter son sexe contre le mien, je sentais la chaleur montait d’un cran alors que je ne pensais pas cela possible. J’accrochais sa lèvre inférieure avec mes dents en douceur puis un soupire un peu plus fort que les autres me font lâcher prise. Dante en a profité pour parcourir mes seins de ses lèvres, ceux-ci étant durci par le plaisir et le désir que je ressentais. Une de mes mains glisse dans ses cheveux les capturant l’espace d’un instant avant qu’il ne se hisse plus bas et qu’il ne joue de sa langue contre mon sexe. J’ai senti une décharge se propageait du bas de mes reins à ma nuque, me forçant à me cambrer légèrement, un intense frisson a suivi avant qu’il ne revienne entre mes jambes et qu’il me pénètre de nouveau d’un seul coup de reins. « Hum. » Mes yeux légèrement clos je laisse échappé un profond soupire de bien-être. J’ouvre de nouveau les yeux les plantant directement dans ceux de mon amant alors que ses vas et vient reprennent. Mes jambes enroulent sa taille immédiatement. Mes lèvres retrouvent les siennes dans des baisers d’abord doux et tendre avant que l’intensité ne reprennent et que ça deviennent plus fougueux, plus passionné, plus intense, au rythme de nos vas et vient en fait. Nos soupires et gémissements se faisaient bien plus difficile à contrôler et pour ma part mon cerveau était totalement déconnecté de la réalité. Jusqu’à ce qu’ensemble on atteigne l’orgasme. Je soupirais contre ses lèvres, totalement détendu d’un seul coup, caressant sa joue en douceur et lui offrant un léger baiser tout en souriant. Relâchant ma prise autour de sa taille je reprenais mon souffle doucement, sans parler, sans avoir besoin d’un long discours. Au bout d’un petit moment il s’est allongé près de moi et j’ai déposé ma tête contre son cœur comme je le faisais jeune. Je me nichais toujours dans ses bras pour m’endormir tranquillement. Déposant un baiser sur son torse tout en douceur je repose ma tête contre celui-ci afin de me caler sur sa respiration. « J’avais oubliée… que t’étais un si bon amant. » Fermant légèrement les yeux ma voix était aussi douce que le baiser que je venais de lui offrir. J’étais épuisée et j’aimais sentir son cœur me bercer avec tendresse. « Tu m’as épuisée… Mais je demanderais un second round très vite… Tu me ferais mieux de te reposer. » Cette dernière phrase étai comme un écho, je ne dormais pas désormais mais je ne répondrais plus trop occupée à me détendre totalement. Il était le seul avec qui j’aimais être aussi tendre et complices. Je détestais dormir dans les bras d’un homme et je ne supportais pas qu’on me serre ou qu’on me parle. Mais avec Dante c’était différent. Comme si je me souvenais de tous ses petits gestes que j’utilisais avec lui plus jeune.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Mar 17 Jan - 14:19

A ma douceur légendaire qu’elle connaissait que trop bien, même après ces dix années de séparations, j’ajoutais un coté bestiale, animale, montrant de cette manière ô combien la passion qui m’enivrait lors de cette étreinte, lors de ces retrouvailles, était forte et pleine d’émotion. Bien qu’aucun sentiment amoureux ne règne entre nous, nous étions d’une complicité sans aucun précédent qui nous faisait vivre des moments uniques et magiques. Et ce soir là était vraiment à proscrire dans les moments mythiques que nous aurions eus ensemble, cette jolie brune aux yeux clairs et moi. Dans un mélange de douceur et de force donc, je venais en elle, la serrant et la bloquant entre le mur et mon torse, et augmentais la cadence des pénétrations, la position debout et de dos augmentant sensiblement les ressentis que nous pouvions avoir lors de chaque poussé. Mon souffle se répercutait avec douceur tout contre la peau de sa nuque, une peau que je venais martyriser de mille baisers, la dévorant avec un délice et une passion débordante. La cadence changeait doucement et, alors que je me sentais presque incapable de me retenir d’avantage, je me retirais lentement de son antre et de l’emprise démoniaque qu’elle avait sur moi en lui soufflant de nouvelles envies que je venais d’avoir après la petite danse de sa langue tout contre un de mes doigts. Souriant malicieusement, me quémandant de lui offrir par la suite un puissant orgasme, elle s’abaissa doucement le long de mon corps qu’elle redécouvrait de ses lèvres et de sa langue avant de venir entamer cette danse magistrale sur mon membre qui tressautait sous le plaisir dévastateur qu’elle m’offrait. Je soupirais, gémissais, ne pouvant retenir d’exprimer le plaisir qu’elle m’offrait. Elle était experte et savait exactement quoi faire pour me rendre dingue tout en ne venant pas me donner le loisir de libérer mon orgasme. Elle savait exactement quoi faire. Je me mordais la lèvre, frissonnant de toute part pendant de longues minutes avant de la sentir se relever en revenant vers moi et en m’attirant lentement sur le lit. C’était à mon tour de lui donner le plaisir qu’elle avait tant voulu depuis notre rencontre dans ce bureau.

Revenant alors entre ses cuisses sur son lit, je capturais immédiatement ses lèvres qui m’avaient drôlement manqué je devais le reconnaitre. Ce besoin de sentir ses baisers, sentir ses lèvres triturer les miennes. Je capturais ses lèvres, les pinçant avec les miennes, les mordillant en souriant avant de venir dans une caresse furtive taquiner sa langue de la mienne. Mon corps glissant contre le sien, je sentais la pointe de ses seins me perforer le thorax, ce qui me faisait sourire alors que, dans un geste de vengeance sous le plaisir et la tentation qu’elle m’offrait continuellement, je venais caresser son sexe avec le mien dans des coups de reins, sans la pénétrer, laissant simplement le bout de mon membre jouer entre ses lèvres. La chaleur et le plaisir était tel que dans un gémissement qui se faisait plus puissant, la belle brune lâcha ma lèvre qu’elle mordillait pour s’abandonner totalement au plaisir, me laissant alors tout le loisir de venir jouer avec sa poitrine fièrement dressée, la caressant du bout de ma langue avec une envie débordante. Très vite, je glissais à mon tour le long de son corps que j’embrassais et taquinais du bout de ma langue pour venir passer cette dernière entre ses deux lèvres, l’électrisant d’un seul coup. Ce petit coup de langue, presque imperceptible avait eu l’effet désiré. Tremblante de plaisir sous la décharge que ma langue venait de lui donner, elle se cambra avec force en m’offrant l’angle d’attaque adéquate. Souriant, je la perforais alors d’un puissant coup de rein qui l’embrocha totalement avant de cogner au fond de son antre, nous arrachant à tout deux un « Hum… » de plaisir. Mes vas et viens reprennent avec toujours plus d’envie et de fougue, nos baisers suivant la cadence. Je souris entre deux baisers, soupirant, haletant tant le plaisir devient fort et incontrôlable, tant mon corps se contracte au point de devenir inarrêtable. Dans un dernier coups de rein puissant, je ne pu retenir plus longtemps mon envie et me libéra complètement en elle, atteignant un orgasme qui nous dévasta totalement. Mon corps en tremblait de toute part et mes soupirs se faisaient plus fort alors que lentement, je revenais me déposer tout contre elle en souriant, reprenant doucement mes esprits. Je restais en elle pour profitais des biens fait de notre orgasme commun pendant de longues secondes avant de venir me retirer totalement de son emprise et m’allonger à ses cotés. Nous n’avions pas besoin de dire quoi que ce soit. Nos corps avaient communiqués d’eux-mêmes lors de cette union et de cette apogée. Sa tête se posa tout contre mon torse, à l’endroit où se trouvait mon cœur et doucement, je la serrais dans mes bras, comme nous faisions plus jeune. Heureux de voir que ceci n’avait pas disparut non plus. Je souriais doucement en reprenant mon souffle tout en sentant ses lèvres déposer un tendre baiser sur mon torse. « Heureux que tu t’en souviennes désormais mon ange. » Lui répondis-je sur le même ton plein de douceur. « Tu m’as dévastée toi aussi Flo et je suis partant pour un second round et autant que tu en voudras. Mais oui, d’abord repos, sinon je ne serais pas à la hauteur de tes envies et tu risques de te lasser de moi après. » Finissais-je dans un petit sourire en fermant mes yeux, aimant ce contact et ce moment de tendresse que je vivais avec elle.
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Jeu 19 Jan - 21:03


Dante & Flora

Ses lèvres s’accrochant aux miennes j’attrapais son corps contre le mien je sentais que notre désir était tel que nous n’allions pas mettre longtemps avant de perdre totalement la tête. Ses baisers descendent sur mon corps brulant, il s’empare de mes seins alors que je souris en frissonnant. Il descend encore pour me rendre la monnaie de ma pièce en m’électrisant rien qu’une seule fois. Un simple titillement avec sa langue et je ne désirais plus qu’une chose qu’il me possède une dernière fois. Rapidement il est remonté me pénétrant, soupirant mes lèvres se sont retrouvés sur les siennes. Prenant le rythme de nos déhanchés, de nos vas et vient. Mes gémissements ne s’arrêtaient pas alors que mes ongles traçaient des lignes sur sa peau. Demain il aura surement des traces qui ne partiront pas avant quelques jours. Peu importe là j’avais simplement envie de lui, je ne pensais a plus rien d’autre. Très vite nous avons atteint l’orgasme ensemble. Nous n’avions pas pu nous en empêcher plus longtemps. Mon corps était parcours de multitude de frisson alors que mon rythme cardiaque était encore plus rapide que durant l’acte en lui-même. Mon souffle brulant caressait les lèvres de mon amant alors que la tendresse prenait place, mes doigts relâchèrent enfin le dos meurtri de celui-ci et elles s’arrêtent sur son visage alors que mes lèvres se glissent en douceur sur les siennes. Un baiser chaste et tendre. Sans parler nous nous sommes regardés quelques secondes un sourire aux lèvres. Comme quoi même deux amis peuvent passés un très bon moment sans aucune prise de tête, Dante et moi avions passés un agréable moment, sa tendresse et sa fougue m’avait amené à l’orgasme, je m’étais amusée avec son corps et il avait fait de même avec le mien. Connaissant nos points sensibles c’étaient bien plus simple entre nous qu’avec les autres hommes ou femmes que nous côtoyons sans arrêt depuis dix ans. En plus de ça aucun de nous n’étions pas amoureux l’un de l’autre, bien sûr je ressentais une profonde tendresse pour lui, je ne l’aimais pas d’amour, c’était mon ami et rien que ça. Bien entendu nous étions attirés l’un par l’autre, c’était ainsi il y a dix ans et je crois que ça empire avec le temps. Alors que nous étions encore en froid plus d’une fois je me serais jeté à ses lèvres pour qu’il arrête de parler et qu’il me prenne là où nous étions. Bien entendu il aura fallu un peu de temps pour qu’il me pardonne et qu’il accepte de venir chez moi. Je ne regrettais pas de lui avoir parlé, je ne regrettais pas d’avoir remué tous mon passé pour me réconcilié avec Dante, allongé auprès de lui, le torse contre son cœur je me disais que j’aurais mieux fait de le faire bien avant, au moins ça nous aurait évité de nous battre comme des chiffonniers pendant autant de temps. Peu importe finalement, maintenant tous cela était enfin terminé et je pouvais me délecté des baisers de mon amant et aussi de ses caresses. Bientôt le sommeil me tombe dessus, je ne sentais plus rien à part son cœur battre, je me sentais bien plus légère cette nuit, j’étais sûre que ça irait et que je n’aurais pas à avaler un somnifère pour dormir comme d’habitude. Totalement épuisée je me suis enfin endormi, doucement, j’étais au chaud entre les bras de Dante, je me senti décollé puis le trou noir. Enfin ça a duré seulement une petite heure parce que j’ai commencée à avoir mes cauchemars, mon cœur s’accélérant aux rythme des coups que je recevais, je voyais de la drogue, je voyais du sang enfin comme toujours les mêmes images me revenais sans arrêt. Ce n’était pas vraiment des cauchemars plus des visions de mon passé que j’avais oublié à cause de la poudre que je sniffais sans cesse.

Ouvrant les yeux et je me détache tout doucement du corps de Dante. Je me lève et part rapidement dans mon salon. Mon cœur bat la chamade, j’essaie de reprendre contenance. Afin de m’empêcher de faire une crise de panique et de réveiller mon amant je prends une longue douche brulante. Mes yeux fermés j’évite de regarder mon corps qui porte encore les cicatrices de mon passé. Passant une serviette autour de mon corps, mes cheveux dégoulinaient encore l’eau, ma peau était rouge à cause de l’eau brulante et la chaleur de celui-ci se dégageait encore. Faisant du café je me dirige ensuite vers ma chambre ou Dante y dort encore. Souriant je m’assois sur les genoux alors que je me penchais sur son visage déposant un doux baiser pour qu’il se réveille en douceur. Mes lèvres s’approchent de son oreille pour y susurrer à l’intérieur. « Réveil toi petite marmotte c’est l’heure. » Huit heures du matin c’était certes encore tôt mais j’avais envie d’un câlin et quand j’ai envie d’un câlin eh bien je le réveil en douceur. Ma peau brulante caché sous ma serviette se coller contre la sienne qui est plus froide. Je posais la tête sur son torse le mouillant par la même occasion. « T’as bien dormi ? » Je fermais les yeux non pas pour dormir mais simplement pour me caller sur sa respiration. Prenant sa main dans la mienne je me laissais me détendre, mon cœur arrêtant sa course, la peur disparaissait au fur et à mesure des secondes. Je me rends compte qu’avant c’était lui qui me réveiller en douceur parce que je dormais bien plus avant. Comme quoi en dix ans j’avais énormément changer, je ne dormais presque plus, j’avais peur la nuit et mes crises d’angoisse faisait des apparitions à ces moments précis.


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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Dim 22 Jan - 15:52

Sans attendre plus longtemps, j’étais remonter le long de son corps en la caressant du bout de ma langue, cette langue qui était venue la titiller dans sa fente rien qu’une toute petite fois, lui indiquant ce qu’elle aurait très prochainement, m’amusant sur son corps que je trouvais divinement beau, alors que je reprenais possession de ses lèvres. J’avais envie de revenir en elle, de retrouver notre symbiose et c’est pourquoi, en reprenant possession de ses lèvres et de sa langue, mon corps prenait possession du sien dans un grand coup de rein qui m’ancra profondément en elle. Les coups de reins qui je lui assénais devenait rapidement plus fort et brutaux, tout en gardant ce coté doux et délicat. Ils marquaient la passion de notre échange, de notre union et mes gémissements les confirmaient totalement alors que très rapidement, je me libérais en elle, atteignant un orgasme fort, puissant, à l’unisson avec celui de ma belle. Je n’avais pu me retenir plus longtemps. Elle non plus d’ailleurs. L’acte avait été si bon, si délicieux que j’avais céder au plaisir et au bonheur dans cette jouissance puissante qui scella définitivement nos retrouvailles. Le souffle cours, je souriais en me replongeant dans ses yeux magnifiques qui pétillaient de plaisir et de désir alors que je sentais son souffle s’abattre sur mes lèvres. Lâchant mon dos, elle passa ses mains sur mon visage alors qu’elle venait capturer mes lèvres dans un baiser chaste et doux auquel je répondais rapidement. Je soupirais contre ses magnifiques et délicieuses lèvres que j’aimais tant. Nous nous regardâmes dans les yeux, nous pénétrant dans cette immensité du regard, sans rien dire, souriant simplement, complice de cet instant, de ce moment. J’étais heureux de la retrouver enfin, heureux qu’elle se soit confiée à moi quelques heures plus tôt et que la glace était définitivement brisée entre nous. M’allongeant à ses cotés, je la laissais venir se blottir tout contre moi, la serrant dans mes bras pour un câlin doux et tendre. Chose qu’elle seule avait le droit après ce genre de moment passé. Je passais ma main dans son dos, le caressant tendrement tout en venant embrasser le haut de sa tête avec délicatesse. Le sommeil nous emportait doucement et c’est avec un petit sourire aux lèvres que je me laissais entraîner dans cette nuit, dans les bras de ma meilleure amie.

Le sommeil fut doux, réparateur, bon. J’étais dans les bras d’une femme superbe que j’aimais beaucoup et il ne m’en fallait pas plus pour me sentir bien et apaisé. Je me suis donc laissé entraîner tendrement par ce sommeil si bon et ne me réveilla pas avant quelques heures, par les mots de Flora et le contact de ses lèvres sur les miennes. Mes yeux s’ouvrirent doucement, apercevant devant moi l’image superbe de la jeune femme qui était rayonnante. Je lui souriais, sans rien dire dans un premier temps, prenant le temps de me réveiller doucement tout en ouvrant mes bras au corps de la belle brune. Je les refermais autour d’elle une fois allongée sur moi et la serra doucement en la câlinant, frissonnant en sentant la chaleur de son corps contre le mien et ses cheveux mouillés sur mon torse. Je passais mon visage dans ses cheveux, humant son parfum délicat avant de sourire et de lui répondre dans un murmure « Très bien oui. Avec toi dans mes bras je ne peux qu’être aux anges. » Lui dis-je en souriant doucement et en la serrant un peu plus, venant embrasser son front avec délicatesse et tendresse. « Et toi ma puce ? » Lui demandais-je tout de même, espérant qu’elle allait bien et qu’elle avait passé une agréable nuit. « Ta soirée a-t-elle était plaisante ? » Lui demandais-je avec un petit sourire tout en la serrant encore plus dans mes bras, aimant la sentir tout contre moi.
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~    Mar 24 Jan - 23:37


Dante & Flora

Cela faisait un bien fou de retrouver Dante, bien entendu l’amant m’avait manqué mais ce n’était pas seulement ça, c’était lui, ses gestes, ses sourires et ses paroles rassurantes, c’était mon ami qui m’avait manqué le plus, il savait quand j’allais mal, il savait quand je lui mentais, que ce soit pour son bien ou non. Notre manière d’être liée m’avait toujours fait beaucoup de bien et même si parfois je gardais mes malheurs pour moi il trouvait toujours le mot pour me faire sourire voir rire. Cette nuit dans ses bras je n’étais pas la stripteaseuse, je n’étais pas l’ancienne toxico, je n’étais pas non plus la meurtrière j’étais simplement Flora son amie et rien que ça. Même si il connaissait mon caractère parfois ingérable, ma manière d’être aussi étrange soit elle il s’en fichait et me faisait redevenir l’adolescente intrépide que j’étais quand j’avais seulement dix-huit ans. Je ne pensais plus être capable de donner de nouveau de la tendresse ni même de me sentir en sécurité dans une même chambre qu’un de mes amants. Bien sûr j’avais d’autres amants je serais tout bonnement une menteuse si je disais le contraire mais c’était totalement différent, la preuve je ne me serre pas contre mon amant après un orgasme, je me laisse choir sur le lit le plus loin possible, prenant parfois une douche juste après avant de partir de chez lui-même à quatre heure du matin pour retrouver la douceur de mes draps. Là au contraire j’étais bien et je me suis même endormie. Caler sur sa respiration je me sentais bien, malgré ça j’avais eu mes cauchemars habituels, c’est bien pour cela que je me suis levé sans faire de bruit histoire de prendre une cigarette et une douche. Puis j’avais un petit manque et je voulais embêter l’homme se trouvant allongé dans mon lit, souriant je le regardais dormir un instant avant de m’installer doucement au-dessus de son visage et de lui voler un tendre baiser. Comme quoi je peux être parfois gentille et ne pas le réveiller brusquement pour l’embêter. Je souriais en l’entendant dire qu’il avait bien dormi avec moi, encore nous avions dormis ce qui aurait pu ne pas arriver au vue de mon état de la veille. « J’ai bien dormi aussi. » Mensonge bien sûr mais je ne voulais pas l’inquiété et puis ce n’était pas de sa faute si j’avais mal dormi. Frottant mon visage en douceur dans son cou je me sentais déjà mieux, puis il m’a reparlé de la veille, notre soirée et mon sourire repris place instinctivement sur mes lèvres. Relevant la tête pour le regarder je reprends la parole. « Mmmh j’ai passé une merveilleuse soirée et une merveilleuse nuit… Je crois bien que mes voisins ont profité de nos ébats par la même occasion. » On n’avait pas réellement fait dans le discret mais ça m’était totalement égal. Déposant mes lèvres sur son cou je me relève sur les genoux. « Café ? » Je me soulève donc entièrement du lit resserrant ma serviette autour de mon corps histoire qu’il ne voit rien, un sourire à la commissure des lèvres, je descends du lit et l’entraine en douceur quand même dans ma cuisine.

Je lui sers une tasse de café, prenant une cigarette, et collant mon dos contre l’évier, le tirant dans mon sillage je restais pensive alors que ses lèvres se rapprochaient des miennes. Déposant mes doigts sur celles-ci je l’arrête en douceur, je savais que s’il m’embrassait j’allais perdre les pédales comme la veille. « Attends… » Je relevais les yeux vers lui relâchant ses lèvres avant de reprendre la parole. « Dante j’ai pas été très honnête hier soir. Y a des trucs que je ne t’ai pas dits concernant ma vie. Je pense que si je veux redevenir ton amie pour de bon faut que je te dise tout même les choses les plus délicates. » Je me hisse en douceur sur le plan de travail resserrant de nouveau ma serviette autour de mon corps. « Voilà… Je t’ai parlé hier de ce type qui était devenu mon petit ami mais en fait c’est devenu plus que ça… Je l’ai épousée, je sais que je ne suis pas le genre à me marier mais je n’avais pas trop le choix parce que… J’étais droguée, je consommais de la cocaïne, il m’a fait gouter à un ecsta un jour et j’ai eu la mauvaise idée d’en prendre… Il savait que je finirais par partir et la drogue m’a fait perdre les pédales, il jouait avec moi, me laissant en manque avant de me donner ce que je voulais, je n’étais pas accro à lui j’étais accro à ce qu’il m’offrait mais je m’en rendais pas compte à ce moment-là. » Je souriais légèrement, je me moquais de moi-même, de ma naïveté. J’étais terriblement pathétique. « Puis il a fait l’erreur de me faire décrocher pour notre mariage, le temps de deux petits mois j’étais presque clean… quand il a recommencé les consommations je ne prenais pas la moitié de ce qu’il me donnait du coup j’avais un certain contrôle sur moi… Je voulais partir mais je savais qu’il me tuerait si je partais… Un soir alors que j’étais censé dormir je l’ai entendu… Il était en train de me vendre à son ami, il le faisait payer pour coucher avec moi, j’ai perdu les pédales je crois. Je l’ai étouffé et j’ai poignardé mon mari, j’ai tué deux hommes Dante. » Je ne pleurais pas et pourtant je sentais ma gorge se serrer, je restais pourtant digne, je ne pleurerais, je ne voulais pas pleurer. « Je pense que c’était important que tu le saches et que je comprendrais si tu voulais partir maintenant… Je t’en voudrais pas tu sais. »
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Le temps passe et ne revient plus | Dante ~ Hot ~

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