The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep җ Satheen
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Sujet: The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep җ Satheen Ven 9 Déc - 0:24
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En entrant pour la première fois au cœur de l'Aphrodite, Marshall avait surtout imaginé que le lieu deviendrait une place qu'il fréquenterait régulièrement, car rien qu'au premier coup d’œil, l'endroit lui avait plut. Il avait senti l'effet que l'on ressent lorsque l'on sait qu'on n'a sûrement pas mis les pieds dans le bordel du coin où les filles multiplient les passes glauques, rapides, et en dépit de toute règle d'hygiène et de protection. C'était rassurant, d'autant plus qu'à ce qu'il en avait entendu dire, l'équipe de direction était très à son affaire, surveillant tout au mieux afin de faire de l'endroit LE lieu où se rendre lorsqu'on était en quête de bon temps avec de jolies créatures, hommes comme femmes. Mais si Marshall avait tout de suite senti être à sa place ici, jamais il n'aurait pensé qu'il rencontrerait un être comme Satheen. Pas que tout cela semble irréel, mais plutôt que, jusque là, jamais aucune femme ne lui avait fait cet effet là. C'était comme une addiction, comme la résurgence d'un besoin primaire enfouie depuis longtemps dans le cœur de l'Humanité. Il ressentait la pulsion quasi bestiale de la posséder, de la faire sienne, et surtout, de la soumettre à ses règles. Il n'était pas devenu un autre homme, car avec les autres filles de joie, il semblait ne pas avoir changer d'un pouce dans son attitude envers les femmes par rapport à avant, non, en réalité, il n'y avait qu'avec elle que ressortait ce côté de lui violent, dominateur et avide de soumission. Mais d'une certaine façon, il s'était toujours su être ainsi. Déjà avant, il aimait voir les jeunes filles avec lesquelles il couchait s'en remettre à lui au niveau des règles du jeu fixées entre eux : il décidait, et elles acquiesçaient, mais cela n'allait guère aussi loin qu'avec Satheen, ça se cantonnait à la façon dont leur plan cul se finirait et le fait qu'elles ne devraient pas venir pleurnicher ou se plaindre par la suite. Si elles couchaient avec lui, elles devaient accepter le caractère très éphémère de ce plan cul, et la fin de non recevoir qui arriverait indéniablement après, une fois qu'il se serait lassé, une fois qu'il aurait eu une nouvelle proie. Et il n'était pas du genre à s'éterniser avant de se lasser, et pas plus avant de cibler sa prochaine victime.
Elle aurait dû être là dès qu'il avait annoncé revenir la voir dans 2 jours exactement, à la même heure, et dans cette chambre privée en particulier. Il avait certes 5 minutes d'avance, mais s'attendait à ce qu'elle soit elle aussi en avance, et encore plus que lui. Voilà quelque chose qu'il devrait rapidement lui faire rentrer dans le crâne, de grès ou de force, histoire d'obtenir d'elle au moins quelques progrès. Mais après tout, elle savait comment il fonctionnait, donc, cela devait forcément être son choix de s'obstiner et de pas accepter de se soumettre comme une brave petite chose à ses exigences. L'attendant, bras croisé et adossé au mur, tout près du lit, il fixait sans ciller ou presque la porte, attendant que celle-ci s'ouvre et révèle enfin celle qu'il attendait tant. Très bien, qu'elle continue de jouer à la maligne, et il se ferait un plaisir d'accentuer les façons qu'il aurait de lui rappeler qui payait, et qui, dès lors, commandait. Il avait déjà pris soin d'ôter sa ceinture, et de poser celle-ci, légèrement pliée, sur le lit, histoire d'avoir ça de moins à faire tout à l'heure. Mais justement, là voilà qui arrivait. Posant sur elle un regard lourd de sens, entendant bien lui faire comprendre qu'elle partait déjà avec une pénalité, et qu'il n'aurait aucune pitié, il lâcha simplement quatre petites mots, quatre petits mots qui voulaient tout dire. « Tu es en retard. » Ou plutôt, non, en avance de 2 minutes sur l'horaire tacitement convenu, mais pour lui, comme elle aurait dû être là en avance, oui, elle était en retard. « Tu es en retard, et je déteste ça. Tu le sais en plus ... »
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Sujet: Re: The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep җ Satheen Ven 9 Déc - 11:48
ღ satheen & marshall
The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep ღ
« L'être humain acquière la capacité de discerner le bien du mal en grandissant. Il sait que faire souffrir son prochain est une mauvaise chose, alors il ne le fait point. Mais il existe des alternatifs. Des personnes qui ne désireront que votre malheur, et envers et contre tous, le mal qu'ils vous causeront deviendra une drogue que vous vous devrez de prendre. »
Le soleil n'était plus présent depuis une bonne heure, le moment était donc venu. Pas un seul rendez-vous de la journée et c'était tant mieux, je devais être en forme pour cette nuit. Qui y avait-il de si important ? Le plus régulier de mes clients, Marshall Carter. Le démon de mes rêves, l'ange de mes cauchemars. Chaque entrevue est une torture de plaisir. Cet homme m'effraie tout en me soumettant à sa volonté. Je résiste tant bien que mal, mais parfois la douleur est trop forte. Tout a commencé il y a plusieurs mois, Marshall venait pour la première fois à l'Aphrodite, et entre toutes il me choisit moi. Sous ses traits angéliques je pensais qu'il serait comme les autres, aguicheur et emplit de désirs vicieux, mais la vérité était bien pire. La première nuit en sa compagnie fut inoubliable, sauvagerie et passion dès la première seconde. Les suivantes, accompagnées de violence et de douleur. Peu à peu je le découvrais sous sa vraie nature et cela me terrifiait. Son pouvoir si étrange sur moi venait à détruire la moindre détermination dont je pouvais faire preuve. Marshall s'imagine que mon corps comme mon âme lui appartient, que je suis sienne, mais personne ne me possède, et personne ne me possèdera jamais. J'ignore comment lui faire comprendre, ou plutôt, j'en ai peur. Il me fait regretter chaque parole déplacée et parfois les marques sont dures à dissimuler. Je l'ai revu il y a à peine deux jours de cela, pour une autre descendre au paradis des enfers et comme toutes les autres fois je dus me soumettre à toutes ses exigences. Mais cette fois s'en est trop. Je tiens tête à Sevastien lui-même, Marshall ne mérite donc pas d'être épargné. Il m'avait promis de revenir, comme si cela devait me réjouir. Pour lui, je devais être séduisante à rencontre, satisfaire aussi bien ses envies que sa vue. Ce qui me forçait parfois à me rabaisser plus bas que je le suis déjà, mais est-ce seulement possible ? Est-ce ça mon avenir ? Finir en chienne soumise pour quelques billets et des minutes de plaisir ? Je ne souhaite à personne de connaître un tel destin, pas même à June. Et pourtant j'avance tête baissée vers lui, consciente du danger, incapable de reculer.
Machinalement, je restai sans émotion devant la glace en enfilant mes dessous noirs de sensualité, un peignoir en soie sur le dos. Vinrent ensuite les bas qui éveillaient chez l'homme une certaine excitation à l'idée de nous les retirer. Leur perversion me surprendra toujours. Principalement chez Marshall. Tellement, que je n'arrivais à le comprendre par moment, mais je m’exécutais toujours, par crainte de représailles. Trois robes étaient posées sur mon lit et je devais choisir la plus révoltante, celle qu'il aurait plaisir à m'enlever malgré moi. Je restai donc là à les observant, traitant chaque détail pour que tout soit parfait. Celle du milieu pourrait certainement lui plaire, moulante avec un tissu fin et doux. Elle s'ouvrait grâce à une fermeture éclair partant du décolleté jusqu'au bas de la robe, qui prenait fin qu'au début des cuisses. L'enfilant par la suite, j'observai le résultat en priant pour qu'elle soit au goût de mon bourreau. Je m'assis ensuite devant mon secrétaire pour couvrir mon visage d'artifice. Un rouge envoutant sur mes lèvres, du noir charmeur sur mes yeux. Une délicate caresse de phare à joue et je fus fin prête pour me rendre dans sa chambre. Marshall louait toujours la même, et toujours le chemin pour m'y rendre anéantissait morceau par morceau tout ce qui faisait de moi une femme forte. Une dernière touche de féminité en m’aspergeant de parfum et je me levai pour quitter ma forteresse de solitude, prenant la direction du sous-sol. Pas un sourire n’égayait mon visage, uniquement la peur et l'appréhension de le voir œuvrer à mon malheur. Il ne restait plus qu'au couloir à franchir et je me retrouverai devant la porte, séparant la sécurité de la soumission. C'est en observant la pendule à ma droite que je me rendis compte du retard, ce n'était point voulu, mais cela conviendrait parfaitement pour débuter ma rébellion. Cette fois j'étais décidée à lui dire non, à refuser d'être sa petite poupée de dépravation. D'un pas décidé je m'avançai donc vers la poignée, les boucles de mes cheveux rebondissant sur mes épaules. Une fois en main, je la tournai pour pousser la porte et là je le vis, debout et contrarié. « Tu es en retard. » Son regard sur moi en disant long sur ses pensées, que je n'avais plus de mal à deviner. Silencieuse et calme, je me contentai de refermer la porte derrière moi quand il dit. « Tu es en retard, et je déteste ça. Tu le sais en plus ... » Lui faisant face, je répondis avec courage. « Je me préparais, tu pouvais bien attendre deux minutes non ? » Masquant ma rébellion dans un visage de marbre, s'il comprenait mon but, s'en serait fini. Mes mains étaient rejointes au niveau de mon ventre pour tenter de contenir mon stress, qui faisait trembler ma peau.Et la nuit, ne faisait que commencer.
Dernière édition par A. Santana-Léann Hamilton le Dim 18 Déc - 16:27, édité 1 fois
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Sujet: Re: The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep җ Satheen Ven 9 Déc - 22:25
Pourquoi Satheen plus qu'une autre ? Parce que. Oui, expliqué comme ça, c'est sûr que ça n'apporte pas la moindre explication nouvelle, mais que voulez-vous, y avait-il forcément besoin de réponse venant combler chaque question ? C'était Satheen parce que c'était ainsi, parce qu'il y avait quelque chose en elle qui le rendait accro', parce qu'il se sentait en position de faire d'elle ce qu'elle refusait d'être alors que dans le même temps, elle en venait à ployer devant lui. Il savait qu'il jouait avec le feu, parce qu'elle exerçait la profession de prostituée, et que cela n'impliquait pas de la violence sexuelle à l'état pur. Il savait qu'elle pourrait très bien aller se plaindre à qui de droit, tout comme il savait aussi qu'elle ne le ferait pas. Il était persuadé d'exercer un tel contrôle sur elle, même à distance, qu'il se sentait à l'abri, et ne craignait pas qu'elle aille mourcharder, à qui que ce soit d'ailleurs. De toute façon, dès qu'elle l'en menaçait un temps soit peu, il savait lui faire ravaler son côté guerrière amazone partant au combat. C'était quasiment devenu un rituel, elle montait sans cesse le défi plus haut, et lui prenait sans cesse un plaisir sadique à la faire redescendre de ses grands chevaux en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire. Certes, ce n'était pas l'attitude à avoir avec une femme, et ce même si cette femme était une travailleuse du sexe, mais de ça, comme de tant d'autres choses, Marshall n'en avait cure. Il vivait comme il l'entendait depuis toujours, et il n'avait pas grandi avec sa mère. C'était loin de tout expliquer, mais il fallait reconnaître ce qui était, son paternel était en grande partie responsable de tout ça. Et inutile de chercher aujourd'hui à lui demander des comptes, car il n'était plus parmi nous et qu'il gisait six pieds sous terre, dans un cercueil grand luxe, sous une grosse plaque de marbre qui avait coûté extrêmement cher, mais ce n'était pas l'argent qui manquait chez les Carter. L'argent n'avait jamais manqué, alors, évidemment, cela rend tout plus facile lorsqu'il s'agit d'acheter ce qui n'a pas de prix. Le plus étrange de toute façon, c'était qu'il ne se sentait pas l'obligation d'acheter le silence de Satheen avec des cadeaux très chers, il savait gérer tout ça rien qu'avec les mots et les gestes. Son banquier en était ravi, enfin, s'il avait tout su de l'histoire, ce qui n'était pas le cas. Pas que le jeune homme se sente honteux de ce qu'il faisait, mais plutôt parce qu'il ne tenait pas à ce qu'un autre puisse s'intéresser de près ou de loin à sa jeune tigresse à rendre chaton.
La déshabillant du regard sans vergogne aucune ni seconde pensée lorsqu'elle entra dans la pièce, il se contint de lui sauter directement dessus. Il serait trop aisément passer pour une bête en chaleur, et ce n'était pas tout à fait ce qu'il était voyez vous. Et puis, elle ne méritait pas d'être si rapidement honorée alors même qu'il avait des reproches à lui faire. Et il eut bien fait de s'abstenir en entendant la réponse qu'elle lui formula. Elle commençait d'ores et déjà à jouer à la plus maligne, et cela n'était jamais de bonne augure, pour elle s'entend. Mais après tout, si elle faisait déjà tout pour que cela dérive dans des contrées qu'elle prétendait abhorrer au plus haut point, et bien qu'elle ne vienne pas se plaindre par la suite. Il ne lui laissait rien passer, peut être était-il excessivement dur avec elle, mais il considérait qu'être trop laxiste la conduirait à ne plus rien respecter, et à perdre tout sens commun de l'instinct de survie. Et ce n'était pas du tout l'effet qu'il recherchait, ni même le résultat qu'il escomptait pouvoir obtenir à la fin de leur entrevue, si l'on peut qualifier ça d'entrevue. Elle avait peur, il le sentait, c'était comme une douce effluve envahissant déjà la pièce. Il fallait croire qu'il avait un don pour constater ce genre de choses, ou était-ce là simplement l'habitude et de plans tirés sur la comète, allez savoir. Elle marquait cependant un bon point, cette robe lui allait à merveille, mais Marshall se disait déjà qu'elle lui irait encore bien une fois rendue au sol. « Je n'ai techniquement pas à attendre. Si tu t'organises mal, si tu traines, ce n'est pas mon problème. Mon problème, c'est que tu es en retard. » Faisant quelques pas vers elle, il maintint tout de même une distance raisonnable entre eux, histoire de pouvoir faire durer le tourment encore un peu plus longtemps, et de lui laisser croire éphémèrement que, peut être, aujourd'hui serait différent des autres jours et que, peut être, cette fois, cela ne serait pas comme les autres fois. « Et est-ce réellement une façon de me manifester ton plaisir ardent de me revoir ? » Sa voix se faisait murmurante, vibrante aussi, alors qu'une lueur lubrique naissait déjà quelque peu dans son regard. Oh ça oui, cette fois ci n'allait pas être semblable aux autres fois, ça allait être encore plus ardant !
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Sujet: Re: The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep җ Satheen Sam 28 Jan - 10:00
SANTANA & MARSHALL ◭ « The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep. » « L'être humain acquière la capacité de discerner le bien du mal en grandissant. Il sait que faire souffrir son prochain est une mauvaise chose, alors il ne le fait point. Mais il existe des alternatifs. Des personnes qui ne désireront que votre malheur, envers et contre tous, le mal qu'ils vous causeront deviendra une drogue que vous vous devrez de prendre. Ou de refuser. »
« Je n'ai techniquement pas à attendre. Si tu t'organises mal, si tu traines, ce n'est pas mon problème. Mon problème, c'est que tu es en retard. » Une fois son sermon finit, il avança vers moi, d'à peine quelques pas. Je restai neutre face à sa remarque en tâchant de contenir toute trace d'émotion, que ce soit la peur ou le possible désir vouer à mon client. Mais il n'était pas n'importe qui. Marshall pouvait le sentir, sentir ma détresse en cet instant et en jouir avec perversion. « Et est-ce réellement une façon de me manifester ton plaisir ardent de me revoir ? » Croisant son regard amusé, je bus ses paroles malgré moi. Et en avalant ma salive, je répondis. « Ce n'est pas un plaisir, mais une corvée. Si j'en avais le pouvoir, plus jamais je ne reviendrai dans cette chambre. » Sans que je ne puisse le contrôler, mon ton haussa légèrement sur la fin. Une grossière erreur que je regrettai aussitôt. Mais voilà, c'était dit, et je devais à présent me préparer au pire. Par le passé mes excès de colères m'avaient valut de violentes punitions, aussi bien physiques que morales. Mr. Carter savait comment agir dans ce genre de cas et il prenait un malin plaisir à faire de moi une femme docile entre ses griffes. Seulement, j'avais osé, et j'en étais fière. L'inquiétude se dissipa ensuite et d'un geste sûr, je relevai la tête pour lui faire face. Cet homme qui prétendait posséder mon corps, contrôler mon âme et occuper mon esprit ne sera bientôt plus qu'un simple client et rien d'autre à mes yeux. « Je n'ai d'ailleurs plus besoin de ton argent. Beaucoup d'hommes riches apprécient ma compagnie et mes journées de travail sont gracieusement récompensées. Alors cesses de me demander, ou je serais forcer de parler à la direction.. » C'était nouveau, cette sensation de force face à la brute qu'était Marshall. J'avais un moyen de pression, une opportunité de le descendre et de ne plus jamais le revoir. Mon visage témoignait mon ressentit, fierté et audace. Mon corps ne tremblait plus, et ne tremblerait plus jamais. C'est du moins l'espoir qui était le mien, le seul qui m'empêchait de sombrer dans ses bras.
The moon's too bright, the chain's too tight, the beast won't go to sleep җ Satheen